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Abitibi-Témiscamingue :
une région du Québec

© France Lemire

Avec l’Abitibi-Témiscamingue, vous mettez le cap à l’ouest, l’ouest dans toute sa splendeur. Imaginez 65 000 km² – plus de deux fois la Belgique – d’espaces pratiquement vierges composés de forêts denses, boréales et mixtes, d’innombrables lacs et de rivières encore sauvages, d’une faune et d’une flore foisonnantes. La terre par excellence des coureurs des bois, des défricheurs, mais aussi celle des prospecteurs de la ruée vers l’or… Quatrième plus vaste région du Québec, l’Abitibi-Témiscamingue porte à merveille son surnom de Grand Ouest québécois. Il y flotte un intense parfum d’aventure qui, malgré les redoutables mouches noires, fait le bonheur des pêcheurs – plus de 4000 lacs et rivières –, chasseurs et autres passionnés de nature sauvage en quête d’aventures sous les aurores boréales, sans oublier les motoneigistes en hiver – quelque 3 700 km de sentiers balisés !

Mais en Abitibi-Témiscamingue, l’aventure est également humaine. Peuplée par des communautés amérindiennes depuis plus de 7 000 ans et marquée par l’essor de la traite des fourrures aux XVIIIe et XIXe siècle, la région jouit à présent du dynamisme de ses jeunes villes nées du développement de l’agriculture et des industries forestières et minières au XXe siècle, comme Rouyn-Noranda, Amos ou encore Val-d’Or. Accueillante, l’Abitibi-Témiscamingue sait se faire culturelle et festive, spécialement à la belle saison, alors que les festivals et les pow-wow battent leur plein.

Abitibi-Témiscamingue : des idées de balades

Côté grands espaces, l’Abitibi-Témiscamingue regorge de destinations où déconnecter vraiment et communier avec une nature particulièrement riche. Incontournable est le parc national d’Aiguebelle, avec ses falaises et ses rivières façonnées par les glaciers et les coulées de lave successives des dernières glaciations ; de même que le parc national d’Opémican, créé en 2013 au sud de la région. La réserve faunique La Vérendrye constitue quant à elle un territoire naturel de plus de 12 000 km², véritable paradis pour la pêche et le canotage. De nombreux circuits permettent de découvrir l’Abitibi-Témiscamingue sous d’autres angles : l’arrière-pays et ses ponts couverts, les centres d’exposition et galeries d’art, le circuit « Goutez-y » et ses savoureuses propositions, la route de l’or, celle des eaux profondes, les lieux historiques comme celui du Fort-Témiscamingue, et bien sûr la culture autochtone, par exemple à Pikogan ou au site culturel Kinawit, etc.

À ne pas manquer : la visite du Refuge Pageau où, depuis plus de 30 ans, des animaux sauvages blessés ou abandonnés sont recueillis avant d’être relâchés dans la nature.


Les immanquables

D’où vient le nom Abitibi-Témiscamingue ?

• Abitibi-Témiscamingue est composé des noms de deux grands lacs qui eux-mêmes désignent les deux grands secteurs formant la région.
• Le nom Abitibi proviendrait de l’algonquin et signifierait « là où les eaux se séparent ».
• Le nom Témiscamingue serait également un dérivé de l’algonquin « timiskaming », voulant dire « au lac profond ».


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