L’été en grand : nature, aventure et culture dans Lanaudière-Mauricie

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Entre Montréal et Québec, les régions de Lanaudière et de la Mauricie sont parfaitement taillées pour nous faire profiter de l’été

Dans Lanaudière et en Mauricie, l’été québécois aime prendre ses aises. Du fleuve Saint-Laurent jusqu’à la forêt boréale, il s’étire sur un territoire immense : parcs nationaux traversés de rivières, lacs à survoler en hydravion, festivals qui font vibrer les bourgades… C’est un été à traverser à la force des pagaies, une saison qui se respire depuis le sommet d’une colline, qu’on écoute attablé dans un presbytère reconverti en brasserie… Ici, on rencontre l’art de vivre québécois à son meilleur, entre grand air, convivialité et moments de partage culturel.

Parc national de la Mauricie - Photo Tourisme Mauricie

Parc national de la Mauricie – Photo Tourisme Mauricie

Certains territoires semblent parfaitement taillés pour nous faire profiter de l’été. Entre Montréal et Québec, les régions de Lanaudière et de la Mauricie font parties de ces destinations où chaque saison concentre tout un monde de plaisirs et d’aventures possibles. Elles offrent une densité rare d’expériences à vivre dehors, dans un kaléidoscope d’espace naturels préservés. Dans Lanaudière-Mauricie, les kilomètres s’enchaînent sans qu’on n’ait jamais l’impression de quitter le même univers : forêts mixtes, lacs innombrables, rivières fougueuses, villes effervescentes et villages paisibles… C’est ce monde aussi foisonnant que ressourçant qu’on vous propose de traverser cet été, arrêt par arrêt, de l’aube jusqu’au dernier verre.

L’été en pleine nature au parc national de la Mauricie

536 km2 de forêt boréale et mixte, plus de 150 lacs, des dizaines de rivières, des centaines d’espèces végétales et animales : le Parc national de la Mauricie est l’un des grands parcs nationaux du Canada, et pourtant il reste d’une accessibilité remarquable, à moins de 2 heures de Québec et à peine plus de Montréal. En été, il devient le terrain de jeu naturel de tout ce que le plein air québécois a à offrir. La grande expérience du parc, celle qu’on recommande avant toute autre, c’est le canot-camping : plusieurs jours de pagaie sur des circuits balisés qui traversent le cœur du parc, avec des portages entre les lacs, des nuits sous tente au bord de l’eau, et ce silence particulier qui n’existe que loin des routes.

Parc national de la Mauricie - Photo Tourisme Mauricie

Parc national de la Mauricie – Photo Tourisme Mauricie

Pour ceux qui ne souhaitent pas s’engager sur plusieurs jours, les sorties à la journée sont tout aussi saisissantes, notamment sur le lac Wapizagonke, considéré comme l’un des plus beaux du parc, où le reflet des collines boisées dans l’eau calme du matin ressemble à une peinture naturaliste. Les sentiers de randonnée offrent quant à eux des points de vue sur un territoire où la forêt a repris ses droits depuis des décennies – le parc fut créé en 1970. Partout, la nature a le dernier mot, et c’est exactement pour ça qu’on vient.

Parc national de la Mauricie - Photo Etienne Boisvert

Parc national de la Mauricie – Photo Etienne Boisvert

Parc national du Mont-Tremblant : le géant qui touche Lanaudière

On l’associe par réflexe au ski, aux hôtels de montagne et aux terrasses du village piétonnier. Mais le mont Tremblant, c’est aussi et surtout le parc national du Mont-Tremblant, le doyen des parcs nationaux du Québec depuis sa création en 1894. Ce géant de la nature jouxte Lanaudière du côté de Saint-Côme, révélant un visage beaucoup plus sauvage et moins fréquenté que le versant touristique du village et de la station. En été, le secteur de L’Assomption du parc national du Mont-Tremblant est un paradis pour les amateurs de canot, de kayak de mer, de pêche, de vélo, de randonnée pédestre… un terrain de jeux au grand air et un havre de calme pour tous ceux qui cherchent à sortir des sentiers battus.

Parc national du Mont-Tremblant - Photo Etienne Boisvert

Parc national du Mont-Tremblant – Photo Etienne Boisvert

La rivière et le lac de L’Assomption sont d’ailleurs des destinations de choix pour vivre l’expérience du canot-camping. Enfin, dans cette partie encore assez confidentielle du parc, on trouve aussi de quoi jeter l’ancre en pleine nature de manière originale, dont deux yourtes et des hébergements de prêt-à-camper traditionnel, sans oublier les emplacements de camping rustique. Journées palpitantes et nuits étoilées garanties !

Parc national du Mont-Tremblant - Photo Mathieu Dupuis

Parc national du Mont-Tremblant – Photo Mathieu Dupuis

Parc de la Rivière Batiscan, là où l’aventure coule de source 

Direction la Mauricie pour épouser les méandres de l’un de ses plus beaux emblèmes aquatiques, la rivière Batiscan, elle qui a creusé au fil des millénaires des gorges de grès rouge d’une beauté saisissante dans le paysage de la plaine laurentienne. En été, le Parc de la Rivière Batiscan est un repaire des plus complets à l’attention des aventuriers de tous âges : kayak, canot, planche à pagaie, baignade dans des fosses naturelles creusées par le courant, randonnée sur les sentiers qui surplombent les gorges, mais aussi vélo de montagne, géocaching, pêche… À ce généreux menu d’activités à vivre en autonomie s’ajoutent de trépidantes invitations à prendre de la hauteur.

Parc de la Rivière Batiscan - Photo Raph Sevigny

Parc de la Rivière Batiscan – Photo Raph Sevigny

On emprunte des parcours dans les arbres comprenant plusieurs tyroliennes, dont trois qui traversent la rivière, ainsi qu’une toute nouvelle tour d’escalade accueillant les grimpeurs de tout niveau. Pour ajouter un dose d’inédit, le parcours dans les arbres et ses 24 stations peut être effectué de nuit, à l’aide d’une lampe frontale. Flânerie ou adrénaline, forêt ou eau vive, aventures de jour comme de nuit : pour saisir tout le potentiel du parc de la Rivière Batiscan, on n’hésite pas à prendre racine dans ses prêts-à-camper (en refuge, yourte ou tente prospecteur), dans ses cabines rustiques ou en mode camping.

Parc de la Rivière Batiscan - Photo Ben Chamberland

Parc de la Rivière Batiscan – Photo Ben Chamberland

Une rencontre inattendue sur La Terre des Bisons

Entre deux journées de pagaie ou de crapahutage, une halte qu’on n’attendait pas forcément. Dans les plaines lanaudoises de Rawdon, La Terre des Bisons cultive depuis des années une singularité qui tranche avec le paysage environnant : un troupeau de bisons des plaines évolue sur un vaste territoire herbeux, dans un cadre qui évoque davantage les grandes prairies de l’Ouest que les forêts mixtes du Québec. En été, la visite prend une dimension particulière : les bisons sont dans leur plein pelage d’été, plus sombres et plus lisses qu’en hiver, actifs et visibles dans toute leur masse impressionnante.

Terre des Bisons - Photo Etienne Boisvert

Terre des Bisons – Photo Etienne Boisvert

La visite de la ferme, guidée par une équipe familiale passionnée, permet de comprendre comment cet élevage s’est construit sur un territoire qui n’avait pas vu de bisons depuis des siècles, et ce que représente, au quotidien, de prendre soin d’animaux aussi puissants et aussi indépendants. On apprend leur comportement grégaire, la hiérarchie du troupeau, leur rapport à l’espace… Et l’on repart avec la sensation rare d’avoir approché quelque chose de grand et d’ancestral. La boutique de la ferme propose la viande de bison à l’achat sous différentes formes – tartins et pièces de boucherie. Maigre, savoureuse, élevée sans hormones ni antibiotiques, elle constitue, de même que la viande de wapiti et d’autres savoureux produits locaux disponibles sur place, un excellent souvenir de cette escapade lanaudoise pas comme les autres.

Terre des Bisons - Photo Etienne Boisvert

Terre des Bisons – Photo Etienne Boisvert

L’art comme destination au Musée d’art de Joliette

L’été dans Lanaudière-Mauricie n’est pas uniquement une affaire de plein air. À Joliette, à moins d’une heure de Montréal, le Musée d’art de Joliette constitue l’une des belles surprises culturelles du Québec. Cette institution rassemble une collection permanente d’une richesse inattendue pour une ville de cette taille, tout en proposant une programmation d’expositions temporaires ambitieuse et régulièrement renouvelée. Si bien qu’on considère ce musée comme le plus important de la province en dehors des grands centres urbains. La collection permanente du MAJ rassemble des milliers d’œuvres couvrant plusieurs siècles d’art canadien et international, de l’art religieux ancien jusqu’aux créations contemporaines les plus actuelles.

Musée d'Art de Joliette - Photo Simon Laroche

Musée d’art de Joliette – Photo Simon Laroche

En été, le musée est aussi un refuge bienvenu lors des journées de grande chaleur, un espace climatisé où le regard se pose différemment, où l’on prend le temps de s’arrêter et de rêver. Mais ce serait réduire le MAJ à un simple abri contre la canicule : c’est un lieu de réflexion et d’émotion à part entière, qui rappelle que la culture n’est pas l’apanage des grandes métropoles et que Joliette, ville d’histoire, de musique et d’art, mérite vraiment le détour.

Musée d'art de Joliette - Photo Simon Laroche

Musée d’art de Joliette – Photo Simon Laroche

Aux Boisés de la Rivière Noire, dormir autrement au fil de l’eau

Dans Lanaudière-Mauricie, trouver un camp de base à la hauteur de ce territoire, c’est trouver un endroit qui soit lui-même une expérience. Les Boisés de la Rivière Noire, dans Lanaudière, du côté de Sainte-Émélie-de-l’Énergie, répondent à cette attente avec une formule qui a tout pour séduire : des chalets implantés directement au bord de la rivière, dans un cadre forestier préservé, où le bruit de l’eau remplace avantageusement tout autre fond sonore. L’atout majeur de ces chalets, c’est leur position : au fil de l’eau, avec un accès direct à la rivière depuis la terrasse ou les abords immédiats. En été, cela signifie baignade à la sortie du lit, pêche en fin d’après-midi, soirée au coin du feu avec le chant des grenouilles en fond musical.

Les Boisés de la Rivière Noire - Photo Etienne Boisvert

Les Boisés de la Rivière Noire – Photo Etienne Boisvert

Qu’ils soient de type pod, de style cabine, inspirés par la yourte ou évoquant une tente glam de luxe, ces chalets sont parfaitement craquants, entièrement équipés pour un séjour autonome et confortable – certains sont même pourvus d’un spa et d’un sauna privatifs ! Tout ce qu’il faut pour se relaxer après une journée bien remplie sur les sentiers ou sur l’eau. C’est le genre d’hébergement qui transforme un itinéraire de plein air en quelque chose de plus doux, de plus ancré : non pas un passage, mais un séjour. On revient les années suivantes aux Boisés de la Rivière Noire, presque instinctivement.

Les Boisés de la Rivière Noire - Photo Etienne Boisvert

Les Boisés de la Rivière Noire – Photo Etienne Boisvert

L’hydravion comme taxi avec Bel-Air Laurentien Aviation

Il y a des façons de se déplacer qui sont elles-mêmes des destinations. Basé à Shawinigan, en Mauricie, Bel-Air Laurentien Aviation propose une option de transport et d’exploration qui résume à elle seule ce que la Mauricie a d’unique : prendre l’hydravion pour rejoindre une pourvoirie isolée au fond des bois, là où les routes n’arrivent pas. En été, ce service prend une dimension particulièrement évocatrice. L’appareil décolle depuis un plan d’eau mauricien, monte au-dessus de la forêt boréale – un tapis vert à perte de vue, ponctué de lacs bleus qui brillent dans la lumière de l’été – et se pose quelques minutes plus tard sur un lac sans routes, sans voisins, sans bruit de moteurs autre que celui qui vient de s’éteindre. C’est l’accès à une autre temporalité, à un Québec sauvage que la grande majorité des visiteurs ne verra jamais depuis la fenêtre d’une voiture.

Bel Air Laurentien Aviation - Photo Tourisme Mauricie

Bel Air Laurentien Aviation – Photo Tourisme Mauricie

Bel-Air Laurentien travaille avec plusieurs pourvoiries de la région, permettant d’organiser des séjours de pêche, de randonnée ou simplement d’isolement total dans des territoires qui n’existent, pour ainsi dire, que si l’on sait comment y aller. L’équipe est composée de passionnés du territoire qui connaissent chaque lac, chaque rivière, chaque bois qu’ils survolent. Un exemple de forfait aussi spectaculaire pour les pupilles que réjouissant pour les papilles ? Demandez « La P’tite Régionale à la plage », une envolée panoramique de 40 minutes ponctuée d’un lunch gourmand et convivial à même une plage secrète du lac Mékinac. Du wow et du miam !

Bel Air Laurentien Aviation - Photo Tourisme Mauricie

Bel Air Laurentien Aviation – Photo Tourisme Mauricie

À Shawinigan, visiter l’incontournable Cité de l’énergie

Shawinigan a longtemps incarné l’ambition industrielle du Québec : c’est ici que l’électricité a commencé à alimenter les grandes usines du tournant du XXe siècle, ici que la pulpe, l’aluminium et le carbure ont forgé une économie et une identité. La Cité de l’énergie a hérité de cette histoire et en a fait quelque chose de remarquable : un site muséal et culturel ancré dans les anciennes installations industrielles, qui raconte la saga hydroélectrique québécoise avec une intensité qui tient autant du spectacle que de la pédagogie – mention spéciale pour le spectacle multimédia « Planète Énergie » qui ouvre idéalement la visite.

Cité de l'Energie

Cité de l’Energie

En été, la Cité de l’énergie est aussi un lieu de vie en plein air : le parc qui entoure les installations invite à flâner au bord de la rivière Saint-Maurice, les événements culturels s’y succèdent, et la tour d’observation, emblème de la ville, offre depuis son sommet une perspective saisissante sur Shawi et ses environs. La visite guidée des installations historiques est quant à elle une plongée fascinante dans un monde disparu mais palpable ; on circule entre des équipements qui ont jadis alimenté des milliers de foyers, on comprend l’ingéniosité déployée, on touche presque du doigt l’orgueil d’une génération qui croyait possible de dompter les rivières. Un arrêt qui enrichit notre itinéraire d’une dimension historique et humaine indispensable. À ne surtout pas manquer sur place au cœur de l’été : le spectacle nocturne « Ilia » présenté du mercredi au samedi dans l’amphithéâtre extérieur (couvert et tournant !).

Cité de l'Energie

Cité de l’Energie

Se ressourcer vraiment au bord du Saint-Maurice, à deux pas du parc national de la Mauricie

Il y a des endroits qui ont compris quelque chose d’essentiel : la nature ne se visite pas uniquement, elle se vit, et pour la vivre pleinement, il faut d’abord savoir où poser ses affaires. Perché à flanc de montagne à Saint-Jean-des-Piles, en bordure de la rivière Saint-Maurice et aux portes du parc national de la Mauricie, Nature Nature est précisément ce genre d’endroit. Un espace de villégiature écoresponsable où le design sobre et la philosophie du « moins-c’est-plus » se mettent au service du ressourcement, sans jamais sacrifier le confort. Les hébergements, qu’ils prennent la forme de micro-refuges, d’éco-refuges sur deux étages ou de chalets minimalistes, sont conçus avec un soin particulier pour les matériaux naturels, l’intégration au paysage et la limitation de l’empreinte environnementale. Cuisinette, foyer au bois, terrasse privée, literie de qualité : tout le nécessaire est là, pensé et disposé avec intelligence dans un espace qui invite à ralentir plutôt qu’à s’agiter. Notez qu’il n’y a pas de WiFi sur le site et que le réseau cellulaire y est très faible : c’est une fois sur place qu’on réalise très vite que c’est un atout plutôt qu’un défaut. Le parc national de la Mauricie est à quelques minutes à peine : randonnée, baignade, canot, vélo de montagne… le terrain de jeu est immense, et Nature Nature en est le camp de base idéal pour revenir, en fin de journée, s’installer au bord du feu avec le Saint-Maurice qui coule en contrebas et la forêt qui reprend ses droits tout autour. 

Une fin de journée houblonnée à la Microbrasserie Le Presbytère

Toute bonne journée dans Lanaudière-Mauricie mérite une belle conclusion. En Mauricie, cette conclusion s’impose d’elle-même depuis que la Microbrasserie Le Presbytère a été couronnée aux Lauriers de la gastronomie québécoise : une récompense qui a mis en lumière ce que les initiés savaient déjà depuis un moment, à savoir que ce presbytère reconverti en brasserie artisanale est l’une des adresses les plus attachantes de la région.

Microbrasserie Le Presbytère - Photo Etienne Boisvert

Microbrasserie Le Presbytère – Photo Etienne Boisvert

L’endroit a tout pour lui : le cadre d’abord, ce bâtiment religieux d’un autre siècle dont l’architecture sobre a été magnifiquement mise en valeur par la reconversion ; l’atmosphère ensuite, détendue et chaleureuse, avec cette convivialité propre aux bonnes micros où l’on s’attarde volontiers bien au-delà de la première pinte ; les bières elles-mêmes, bien sûr, une gamme travaillée, inventive, qui reflète l’identité du territoire et la passion du brasseur Francis Boisvert ; et enfin le menu, pensé et exécuté par la cheffe Isabelle Dupuis ; qui s’inspire comme personne des produits locaux, en particulier forestiers. En été, la terrasse extérieure transforme l’arrêt en moment suspendu : verre en main, lumière de fin d’après-midi, conversation qui ralentit. C’est ça, l’art de vivre à la québécoise dans ce qu’il a de meilleur : tout simplement savoir prendre le temps de profiter.

Microbrasserie Le Presbytère - Photo Etienne Boisvert

Microbrasserie Le Presbytère – Photo Etienne Boisvert

Rentrer d’une grande virée au cœur de l’été de Lanaudière-Mauricie, c’est peut-être rentrer avec quelques courbatures dans les mollets ou les épaules, quand on répond à l’appel des sentiers et des pagaies. C’est aussi revenir dans le quotidien avec quelque chose de plus léger dans la tête. Entre les parcs qui absorbent le bruit du monde, les rivières qui imposent leur rythme, les pépites culturelles qui s’offrent sur la route, les bisons qui regardent passer les visiteurs avec une royale indifférence et les bières artisanales qui closent les journées avec élégance, l’été dans ces deux régions est une parenthèse qui tient toujours ses promesses… sans oublier d’en faire naître de nouvelles, pour l’année suivante !

David Lang

Journaliste spécialisé voyage et art de vivre, David se régale avec le Québec depuis plus de 15 ans. Après plus de 40 voyages à travers les régions et les saisons de la Belle Province, il devance largement Jacques Cartier et s’avoue toujours aussi bluffé par les expériences et les rencontres à vivre sur ce territoire hors nome. David le rédac’ chef anime une équipe de rédacteurs et de photographes avec qui il partage sa soif de découvertes chez les cousins.


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